mardi 6 septembre 2011

Bon, ben ça a bien marché !

Dans mon précédent billet, j'abordais le caractère vain de l'interdiction des ventes à découvert.
Hier, c'était à nouveau une séance de baisse très importante sur les places européennes. Comme quoi....

On se demande vraiment ce qu'attentent les dirigeants pour laisser le marché se purger. Le marché est sain s'il fait payer le risque. Sans risque, pas de rendement. Or la chose la plus étonnante c'est qu'on a habitué les banques à ne pas payer les risques pour lesquels elles perçoivent des rendements. S'il doit exister une morale dans le capitalisme, c'est de rémunérer les succès et de faire payer les pertes. Le marché ne s'auto-régule qu'à partir du moment où les gestions hasardeuses en payent le prix. Si le risque est prit en compte pour ce qu'il est réellement, cela forcera les gérants à justifier de leurs investissements et à en être responsable.
Sans chute, pas de salut.